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06/09
Spaaartaaaa!
Le 300 est sauvé!
Il y a parfois de bonnes nouvelles que vous n’attendiez pas mais qui déboulent. C’est ce qui m’est arrivé ce soir. Je ne vais pas revenir sur la malédiction du cincle qui a été évoquée en fin de ce billet, mais je croyais avoir perdu le 300mm f/4L IS USM suite à son désir de goûter à l’eau de ma chère Moselle. Mais non, il fonctionne!
J’ai reçu le 40D aujourd’hui (merci à la frangine pour avoir été le chercher à la Poste alors que j’étais bloqué au boulot) et donc j’ai pu tester le téléobjectif. Je l’ai monté et quelque peu fébrile, je l’ai mis sous tension et appuyé le déclencheur à mi-course… et tout a répondu parfaitement.
Après quelques essais, il semble okay, pas de problème de mise au point décalée (front/back focus), pas de ratées niveau motorisation USM. Reste le doute sur la condensation qu’ont subi les lentilles internes, traces, champignons… Les quelques photos de test semblent bonnes. A voir.
Isolation
Pour rappel, le 300mm f/4L IS USM n’est pas tropicalisé. Qu’ai-je donc fait? D’abord, dès le sauvetage du matériel, j’ai ôté les batteries. L’ensemble n’étant pas resté plus de 10 secondes immergé – c’est déjà long – il n’y avait quasiment aucune trace d’eau apparente à l’intérieur de l’objectif. Malgré ceci, arrivé à la maison, moins de 10 minutes plus tard, j’ai vu l’équivalent d’une cuillère à café d’eau à l’intérieur. J’ai mis le télé dans un carton et ne trouvant pas de sachets de silicate, j’ai mis du vulgaire sel de cuisine dans des petites coupelles (les bouchons Canon en fait) et ceci près de la fenêtre pour avoir la chaleur du soleil l’après-midi et en soirée.
Avec ce régime, la condensation a mis environ deux semaines et demi à disparaître. Et voilà le résultat, il fonctionne!

A l’isolation pendant 3 semaines (photo iPhone)
Je suis content, très soulagé. Et merci Canon pour la qualité du matériel. Me voilà donc de retour, et avec un 40D – qui fera certainement l’objet d’un prochain billet.

