• 18
    06/09

Histoire de chamois

Diaporama poilu

J’ai passé cette soirée à concocter un petit diaporama sur les chamois (rupicapra rupicapra). Comme d’habitude, le choix du format m’a torturé toute la soirée. Exit le Powerpoint, pas beau, lourd et fermé. Pareil pour Keynote. Je ne vais désormais publier les diaporamas sur feub.net uniquement en PDF même si cela perd presque complètement l’intérêt même du diaporama automatique. Au moins, cela reste lisible pour tout le monde quelque soit la plateforme. Keynote rend de superbes diaporamas, en gardant par exemple l’effet de reflets (ce qui est annulé en export PPS) même dans le PDF.
Lorsque la qualité est de mise, par exemple pour une projection, un diaporama digne de ce nom fait sous iPhoto sera néanmoins utilisé.

Me suivre sur twitter et Facebook - Mots-clefs : , , , , ,
  • 14
    06/09

Visites des chevreaux

Belle matinée ensoleillée au Hohneck

Ce samedi matin je suis de nouveau allé au Hohneck pour aller photographier les chamois (rupicapra rupicapra) et tenter de voir quelques chevreaux de l’année.
La matinée commençait bien, arrivé au sommet à 5h10, j’ai pu assister au lever du soleil au dessus des ballons. Plusieurs voitures étaient déjà présentes et au vu de la bonne météo, je pensais à d’autres confrères photographes, mais je n’en ai croisé aucun. Les seuls humains que j’ai vu ont été des marcheurs qui commencent à envahir les lieux passé 9h30.

Chamois (rupicapra rupicapra)
Chèvre et son petit

Au cours de mes pérégrinations, je n’ai pas vraiment pu approcher les quelques chamois visibles. Ceux-ci semblant beaucoup plus farouches qu’à l’habitude leur distance de fuite étant très grande. Certainement est-ce du à la période, où les chèvres ont mis bas et protègent leurs petits. C’est d’ailleurs que très tard que j’ai pu voir les petits de l’année, sur le chemin du retour, dans les roches en contrebas. Un groupe de 7 ou 8 chevreaux avec les femelles se doraient la pilule sur une roche plate.

Chamois (rupicapra rupicapra)
Chèvre et jeunes

Cette rencontre a été magique. Revenant sans trop d’images, rien d’exceptionnel en tout cas, la vue de ces petits loulous m’a foutu une banane pour le reste de la journée. Mais je sens que je dois parler du dérangement. Je ne suis pas vraiment content de moi et j’en ai presque pleuré un peu plus tard. Ce groupe était assez loin – on peut le voir sur cette photo prise au 300mm – il y avait un accès en descendant dans les roches, le tout sans déranger car protégé derrière ces gros blocs. C’est ce que j’ai fait, je me suis approché sans bruit et sans me faire voir. Mais comme évoqué plus haut, les chamois, en particulier les femelles sont très à l’affût, toujours à regarder partout, protégeant leur progéniture. Ainsi, malgré l’extrême attention dans ma progression, le simple dépassement de tête dessus un rocher et j’étais repéré. Je suis donc arrivé à une quinzaine de mètres du groupe et me suis fait repéré en moins de 3 minutes. Sans provoquer de panique, les chamois se sont quand même déplacés plus bas, les femelles pas calmes du tout.
Il est très important de ne pas déranger, tout du moins de le faire le moins possible. C’est un peu une banalité connue pour qui pratique la nature, mais voilà, je n’ai pas été top sur ce coup-ci.

Chamois (rupicapra rupicapra)
Chamois vosgiens

Côté technique, je suis vraiment satisfait du 40D même si je péteuille pas mal encore en perdant du temps dans les réglages. Mais il y quelques chose qui me manque énormément et je ne trouvais plus mes marques lorsque j’en avais besoin, c’est le grip. C’est vraiment un accessoire “l’essayer c’est l’adopter”! Il faut que je m’en procure un vite.

L’album complet de cette matinée est visible ici.

Me suivre sur twitter et Facebook - Mots-clefs : , ,
  • 29
    04/09

Dimanche au Hohneck

Taquinage de chamois

Dimanche matin fut ma première visite au Hohneck pour 2009. Avec l’abondante neige cet hiver, je ne m’y étais pas risqué avec la Clio. Mais l’appel du chamois (rupicapra rupicapra) se faisait ressentir.

Direction ce point culminant mythique des Vosges pour arriver aux abords des roches du Martinswand vers 6h. Un peu de brume, pas de lumière et… pas de chamois. Ce n’est pas la saison la plus propice certes, mais en tout et pour tout, je n’en ai croisé et photographié que quatre, quand l’habitude est plus un nombre à deux chiffres.

L’approche a été longue car ils paissaient en plein près, espace complètement dégagé. J’ai donc du évoluer à petits pas par saccades. Soit ils m’avaient accepté, ou alors ils étaient tellement occupés à manger qu’ils ne prêtaient pas attention aux alentours.
Arrivé à une quarantaine de mètres d’eux, ils ont naturellement – ils ne m’avaient semble-t-il pas encore calculé – continué leur pique-nique derrière une ligne de crête. Je m’y suis donc dirigé pour me retrouver à une dizaine de mètres d’un des individus pour quelques photos. La lumière n’était toujours pas belle, le ciel blanc n’aidant pas, ce qui explique l’aspect cramé (mais qui ne l’est pas si on regarde la courbe) de ces quelques photos sympathiques tout de même.

Chamois (rupicapra rupicapra)
Chamois (rupicapra rupicapra)
Chamois (rupicapra rupicapra)
Gratte-gratte!

Le reste de la matinée a été l’observation de faucons pèlerins (falco peregrinus). En fait, je n’en ai vu qu’un en vol, certainement un mâle parti chercher pitance pour sa belle qui couve ou qui s’occupe de sa nichée.

Trouvaille intéressante dans les roches, une pelote de réjection que j’ai ramené pour inspecter. Je m’étais dit chouette, reconstituons le puzzle de micromammifère à la maison, mais celui-ci était loin d’être complet ;}

Contenu d'une pelote de réjection
Contenu d’une pelote de réjection
Me suivre sur twitter et Facebook - Mots-clefs : , , ,
eXTReMe Tracker
^.^