• 3
    03/09

Observations 1.0 alpha

Application web de suivi d’observations

Première fois que je parle de ce projet débuté il y a plusieurs semaines maintenant, baptisé simplement Observations. Il s’agit d’une application en ligne de suivi d’observations de la faune. J’ai commencé ce script un peu par défi, sans trop savoir si cela allait être utile, s’il serait fonctionnel, et il semble qu’à ce stade du développement, la tournure semble intéressante.

Observations
Observations 1.0a

Jusqu’à maintenant, Observations est en phase de développement alpha. Pour faire une répétition volontaire, je dirais qu’il est fonctionnel sans trop de fonctionnalités. Seuls Alex et moi-même l’utilisons et y avons un accès, car il s’agit d’une application web privée, il faut s’authentifier pour voir les observations. Ceci pour plusieurs raisons, diverses et variées.

Ce n’est pas pour autant qu’Observations reste totalement fermé, il faudra juste en demander la clé ;} D’ailleurs durant ce premier temps de développement et de mise en place, j’invite à le tester. Pour cela, il suffit de m’écrire en me précisant quelques informations de se rendre ici.

Dans l’état actuel, Observations reste un petit projet personnel, j’envisage de le développer et d’y apporter des fonctionnalités, mais à mon rythme, suivant ma disponibilité. Difficile d’être en affût et d’écrire du PHP ;} Les caractéristiques globales actuelles sont les suivantes : identification de l’observation par le nom français de l’espèce, son nom scientifique, genre, nombre, localisation, géolocalisation Google Maps intégrée, description du lieu, description de l’observation, des éventuelles anomalies, possibilité d’ajout d’une ou plusieurs photos.

Voilà pour une brève introduction à Observations. En espérant que cela pourra être utile.

  • 12
    12/08

Indexer ses catalogues Lightroom

Retrouver simplement des séries de photos

Le cataloguage des photos est un vaste sujet, compliqué et laborieux. Chaque photographe a son style, sa stratégie ou son fouillis. Ce court article ne va pas parler philosophie des catalogues, mais juste exposer une idée hyper simple pour mieux s’organiser avec Lightroom, idée qui m’est venue aujourd’hui et que j’ai mis en pratique ce soir.

Cette méthode se prête bien pour une gestion des photos par séance photo, comme je le fais. Beaucoup de photographes privilégient un regroupement par thèmes : paysages de montagne, oiseaux, portraits, etc. D’autres – en général non professionnels comme moi – ont une approche plus chronologique, par sortie photo : 20080113 – Grand Ventron, 20080410 – Forêt de Lyons, 20080609 – Niagara, etc.
La résolution des capteurs des appareils photo numériques augmentant sans cesse, le travail en RAW n’arrangeant rien, il faut de plus en plus de place sur les disques durs (même si le coût de stockage a fortement baissé), ce qui fait qu’il faut archiver ses photos de plus en plus souvent pour faire de la place sur sa machine – surtout avec un portable. Côté sauvegarde/archivage, Lightroom est très bon dans ce domaine et il est très facile d’exporter un catalogue qu’il est tout aussi aisé de ré-ouvrir par la suite. Là encore, beaucoup de méthodes existent, en ce qui me concerne, j’archive par année et si un jour la place se fait chère – ou si mon capteur grossit ;} – j’archiverai par demi-année ou par trimestre. Tout ceci est très bien, mais on se retrouve avec ces exports de catalogue et plusieurs mois ou années après, on ne sait plus ce qu’elles contiennent. D’où ma première idée de faire une copie d’écran de la liste des collections de Lightroom à utiliser comme un index.
Mon modèle de nommage des collections est constitué de la date (inversée bien sur) suivie d’un tiret, puis d’une courte description en 1, 2 ou 3 mots de la sortie photo. Les copies d’écrans sont un moyen facile et rapide pour avoir son petit index, mais j’ai poussé un peu plus loin en créant cet index dans une feuille de calcul avec une page par catalogue.
Voilà ;}


Index des collections Lightroom dans Numbers

Ce petit billet ne paye pas de mine, mais bizarrement, je n’avais jamais pensé à ce simple index pour mieux s’y retrouver dans ses catalogues Lightroom.

  • 1
    05/08

Corriger les poussières ou gouttes d’eau visibles

Outil de suppression des tons directs de Lightroom

Adobe Photoshop Lightroom ne possède pas encore d’outil de retouche locale (vivement la version 2, actuellement disponible en beta), mais pour corriger des problèmes de poussières sur le capteur ou par exemple de gouttes de pluie sur l’objectif, il existe le formidable outil de suppression des tons directs qui est très simple d’utilisation.

Cet outil fonctionne un peu comme le tampon pour les utilisateurs de Photoshop, très schématiquement, vous allez pointer une zone à corriger en la remplaçant par une autre que vous juger adéquate. Ci-dessous un exemple avant – après de quelques poussières sur mon capteur qui ont été supprimées :


Bye-bye les poussières visibles

Utilisation

L’outil de suppression des tons directs (quel nom barbare!) se trouve naturellement dans le module Développement de Lightroom, dans la barre d’outils. Sont icône représente un cercle avec une flèche pointant vers un autre cercle, logique non?


Raccourci clavier : touche N

Bien que cet outil puisse être invoqué votre photo affichée dans sa totalité, il est bien sur préférable de zoomer sur la partie à corriger avant de l’utiliser, afin d’avoir une zone plus grande et ainsi travailler avec plus de précision.
Ensuite, c’est très simple, il suffit de cliquer sur le centre de la zone à corriger, le premier cercle va apparaître, vous aller pouvoir lui donner la taille voulue suivant l’étendue de la zone sur laquelle vous voulez appliquer la correction, ceci en se plaçant sur la circonférence du cercle et en faisant un cliquer-déplacer, son diamètre va changer. Vous remarquez également qu’après avoir placé ce premier cercle, un second est apparu, pointé par une flèche, c’est la zone sur laquelle vous voulez prendre modèle : « Ecoute mon gars, je te montre cette zone avec un gros pâté, et tu vas aller me la peindre en prenant modèle avec celle que je te pointe avec la flèche. » (discussion homme-machine improbable, mais explicite).
Lightroom est un tant soit peu intelligent et va placer ce second cercle le mieux possible, mais rien ne vous empêche de modifier son orientation de la même façon que vous l’avez faîte avec le premier cercle de positionnement.


L’outil de suppression des tons directs en pleine action

Une fois vos corrections appliquées, il suffit de recliquer sur le bouton de l’outil de suppression des tons directs pour continuer votre développement.
Et voilà.

Pour les curieux, petit lien vers l’album Morning Ethereal sur flickr où la photo de l’exemple appartient : http://www.flickr.com/photos/feub/sets/72157604827139883/



Cliquer pour agrandir
  • 28
    04/08

Indécision quand tu me tiens

Quel chemin prendre…

Beaucoup de gens ont des idées précises des choses, des orientations ou des choix qu’ils veulent prendre, tout simplement des goûts, des saveurs, des couleurs, des formes qu’ils aiment. Cela peut très certainement sembler un peu stupide ce que je dis, comme tombé sous le sens, c’est en quelque sorte ce qui fait le caractère et la personnalité d’une personne. Mais moi, j’ai toujours été indécis, je n’ai quasiment jamais réussi à me définir, à savoir ce que j’aime réellement, vers ce à quoi j’aimerais tendre.
Arrêtons là la philosophie de bas étage et recentrons-nous sur la photo, car il s’agit précisément de photo dont je veux parler.

J’ai toujours aimé la photo et le graphisme en général. Il y a une dizaine d’années, j’étais beaucoup plus du côté graphic design que de celui de la photo – il y a d’ailleurs eu une longue période de 1999 à 2003 ou je n’avais d’ailleurs plus d’appareil photo. J’aimais créer pendant des heures sous Photoshop, des wallpapers, des jaquettes de CD, des interfaces de site web, etc. Et puis, j’ai délaissé cette orientation lorsque je me suis sérieusement mis au développement web et à PHP en particulier. Encore une fois je m’égare .. Comme dit un peu avant, j’ai redécouvert la photo, la photo + Photoshop font un bon ménage, maintenant c’est Lightroom (qui s’appelle aussi Photoshop d’ailleurs).

D’une manière générale, cette combinaison de la photo, des logiciels de retouche d’images et d’internet ont amené un grand nombres de talentueux artistes du numérique, il est en effet relativement simple (techniquement parlant) de faire des créations originales, surréalistes, voir poussées qui sortent un peu de la photo classique pour sublimer le réel. Je m’y suis adonné. Mais voilà, depuis que je me suis plus orienté vers une photo nature – par nature j’entends de la faune et de la flore – un élan d’authentisme m’a envahi, une envie de rester naturel, de ne retoucher qu’au minimum les photos. Maintenant, j’ai comme le sentiment que je blasphème – le mot est certes trop fort – si je tente de faire quelque chose qui n’est pas la retranscription de la réalité, qui en quelque sorte dénature la photo de la scène originale. Ainsi, j’y ai en quelque sorte mis un frein, mais ce n’est pas la solution non plus, et voilà que maintenant je suis taraudé par ce questionnement : qu’est ce que je dois faire de mes photos par Belenos !
Cela semble futile, mais à un niveau personnel, cela reste problématique car devant mon négatif, je ne sais pas comment le traiter, mes envies balancent. Par exemple, la semaine passée à Cuigy, j’avais en tête que si je post-traitais trop mes photos, ce serait gâché car s’éloignant de la réalité. Du coup, la majorité des photos est certes relativement fidèle à la réalité, mais ça fait un peu photos de vacances ou photos documentaires. Pareil pour cet album de billebaude du weekend en huit. Cela reste neutre.

Dîtes docteur, aie-je besoin d’aller en HP? Que m’arrive-t-il qu’il m’arrive? Vous en pensez quoi? Quelle est votre philosophie photographique? Faut-il me rebooster et refaire parler les big contrastes, les virages et autres high/low keys forcés? Aie-je besoin d’une canne pour photographier des cannes? J’arrête là, même mes vannes ne sont plus décontrastées. S.O.S.

Pour le fun et pour rappel :
Mon photoblog : http://feub.net/photos/.
Et le reste : http://www.flickr.com/photos/feub/.

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