• 29
    08/09

Moineaux dans les arbustes

De l’activité devant mes fenêtres

Beaucoup de moineaux (passer domesticus – house sparrow) dans les arbustes devant mes fenêtres en cette fin d’été. Quelques fois certains posent bien en évidence sur une branchette, le temps d’une petite séance de prise de vue derrière la fenêtre ;)

Moineau
Moineau
Moineau

Tellement communs (quoi que dans les villes maintenant…) certains diront, mais tellement jolis.

Me suivre sur twitter et Facebook - Mots-clefs : , ,
  • 13
    08/09

Randonnée bivouac sur 2 jours

Mittlach en point de base

Voilà des années que l’on voulait faire une bonne marche ensemble avec Alex. La distance, le temps, les opportunités, tant de paramètres qui font que l’on ne peut pas toujours finaliser les choses. Mais maintenant c’est fait et j’espère que ça se reproduira. Ci-dessous le récit de ces deux jours de crapahutage.

C’est donc en sa compagnie et également celle d’Arnaud – son gamin de frangin ;p – que nous avions décidé quelques semaines plus tôt de faire une boucle partant de Mittlach (68), montant sur les crêtes pour redescendre dans le petit village alsacien. Ceci sur 2 jours avec une sympathique nuit à la belle étoile aux 2/3 du parcours.

1er jour

Arrivés sur le parking du départ à Mittlach vers 9h mercredi matin, le soleil était déjà chaud et l’ascension terrifiante. C’est dans la boutade et la bonne humeur que les préparatifs se sont faits. Puis direction le GR5 à droite du pain de sucre du Burgkoepfle pour suivre la piste de la Wormsa jusqu’au petit lac de Fischboedle. Montée sans grande difficulté, alternant des passages de sous-bois avec de courts pierriers. La bonne humeur toujours de mise, les vannes fusaient ainsi que les déclenchements, la marche prenant une tournure de session photo de mode pour Décathlon ;o}
Petit arrêt au lac de Fischboedle, bien sympathique pour continuer ce bon GR5 vers le barrage du Schiessrothried et son lac. Beaucoup de monde là-haut déjà. Des randonneurs, des flâneurs, des baigneurs, des touristes, des coureurs d’altitude et une jolie bande de canards colverts (Anas platyrhynchos – Mallard) et j’en suis quasiment certain de souchets (Anas clypeata) sur le lac, malgré qu’il soit dit extrêmement rare en ces altitudes. Mais je ne suis pas expert. Nous en avons profité pour nous restaurer lors de cette petite pause, car la suite était l’un des passages redoutés.
La montée vers l’auberge du Schiessroth et le Petit Hohneck après les quelques kilomètres engrangés commence à sérieusement se ressentir. Et l’environnement humain n’était pas là pour nous aider car il y a eu pas mal de franches rigolades, en vrac : un gars avec un gros blouson d’hiver alors qu’il faisait 30°C (on l’a regardé avec de gros yeux), une marcheuse invétérée en grande avance sur ses amis avec qui ont a taillé le bout de gras en lui disant qu’on allait passer le message qu’ils devaient se dépêcher car la patronne n’était pas contente, des cris sur-aigus du genre « Ouuuhouuu, Moniiiiique! » que l’on a entendu plusieurs km après ;p Bref, cela faisait marcher les zigomatiques, mais bonjour les cuisses et les trapèzes!

L’auberge en vue signifiait la sortie des sous-bois et le cagnard dans la face. Midi approchait, en plein soleil le thermomètre devait dépasser les 35°C. Direction le Hohneck maintenant. Longue ascension classique plus ou moins régulière – façon de parler – les blagues fusaient déjà beaucoup moins, chacun attelé à maîtriser son souffle et à faire abstraction du chargement de nos sacs de plus de 20kg (matériel photo oblige).
Le Hohneck enfin! 1363m alors que nous étions partit quelques heures avant de 529m, joli. Mon seul rêve là-haut a été un soda bien frais, allez zou, un Elsass Cola, une première pour nous, très bon le cola alsacien au sucre d’Einstein et à l’eau de Soultzmatt.

Il était temps de continuer. Nous avions décidé de manger au dessus du décrochement des Spitzkoepfe, avec la jolie vue sur le Hohneck en face. Le temps était superbe, certes une chaleur étouffante, mais un ciel avec des trainées de nuages cassant la monotonie que je déteste tant des journées de ciel bleu. J’ai ainsi pu tester le nouveau filtre polarisant et j’aime plutôt le résultat, même s’il faudra apprendre à mieux le maîtriser.
Nous avons pu observer à distance quelques chamois en contrebas du Wormspel broutant la verte végétation sur des zones sans – trop – d’activité humaine.

Le repas pris, nous avons continué le GR531 vers le Kastelberg, le contournant par les prés du Tagweidle, ceci jusqu’à l’auberge du Ferschmuss (Fistmiss) où était notre camp pour la nuit.

Le bivouac

Nous avons établi le bivouac en bordure de forêt à une centaine de mètres du refuge (1192m), sur un petit monticule avec des roches dessus. Cela faisait très « forteresse » et était un spot pas mal pour les photos de nuit. Car les photos à la lumière de la lune, Arno et Alex ne s’en sont pas privés! Et quel résultat! Vraiment stupéfiant. A voir sur leurs comptes flickr (Arno et Alex).
J’oubliais de préciser que nous avons diné à l’auberge qui était blindée et pas super prête à nous accueillir….

La nuit a été sympa, une dizaine de degrés, un peu de vent, mais sans plus. Pas trop dormi, mais un réveil dans la bonne humeur. La recharge de gaz étant…. vide, pas de café ;P Mais des Babybel bienvenus.

2ème jour

Tout en nous restaurant, notre regard se portait fébrilement sur le Rainkopf (1305m) avec sa montée impressionnante annoncée à 15 minutes, la bonne blague! Sacs de couchage un tantinet séchés, sacs à dos fermés, le départ pouvait débuter. A mon grand étonnement, je n’avais rien aux cuisses. D’ailleurs, presque tout le long de ce deuxième jour, les deux acolytes m’ont pris pour un extra-terrestre à galoper sans gémir, alors que la veille j’ai plus morflé qu’eux, des crampes naissantes se faisant sérieusement ressentir à chaque grosse marche.
Pour revenir au Rainkopf, honnêtement, même en arrivant en voiture frais comme un gardon, 15 minutes est abusé, c’est un bon coup d’cul tout de même – en attestent les photos – on a du mettre 25 minutes au moins. mais la montée au petit matin est sublime, avec cette vue sur la vallée de Mittlach tout au fond, le lac d’Altenweiher. Que les Vosges sont magiques!

L’enfilade en ligne droite continuait sur le Rothenbachkopf (1316m) suivi du Batteriekopf. Le premier, avec sa montée infinie, le second vite fait. Nous nous sommes arrêtés pour regarder les crécerelles qui commençaient leur journée de chasse en vol stationnaire. Mais ils ont été vite gênés par les parapentistes, pour repartir beaucoup plus loin où le ciel est moins chargé. C’est fou le nombre de faucons crécerelles (falco tinnunculus – common kestrel) sur les crêtes, par dizaines et dizaines, c’est magnifique.

Avant le Batteriekopf (1311m), il y a eu discussion et malentendu sur le reste du chemin à prendre. Les deux frères voulaient descendre avant le sommet par un sentier descendant dans la vallée, passant par l’auberge du Steinwasen (1122m). Alors que j’avais depuis le début compris qu’on allait au col du Herrenberg pour descendre par le GR5. Les salopiots, ils voulaient couper! Nous avons fait un compromis en rejoignant le col et en prenant un chemin de versant (croix bleues) rejoignant le GR5 presque au bas. Mais quelle descente infinie et monotone. Et encore une blague du Club Vosgien alsacien, des 1200m du Herrenberg à Mittlach (529m) : 1h30. haha. La même blague en bas, annonçant l’ascension inverse pour 1h40, juste 10 minutes de plus que la descente. En mobylette peut-être.

Pour terminer

Une jolie marche pour découvrir le cœur des Hautes-Vosges et les crêtes, avec une première journée plutôt intensive. Peut-être trop pour moi qui suis beaucoup plus rando-nature que rando-sportive. Mais à plusieurs, c’est motivant.

L’album complet des photos se trouve ici et la version diaporama flickr, .

Me suivre sur twitter et Facebook - Mots-clefs : , , , , ,
  • 9
    08/09

Rencontre avec Nathalie Annoye

Qui nous parle de sa photographie

Deuxième rendez-vous avec un photographe de vie sauvage sur feub.net. Ou devrais-je plutôt dire une photographe, car il s’agit de Nathalie Annoye. Ses photos ne passent pas inaperçues, cette passionnée d’ornithologie pratique son art dans tous les milieux avec une petite préférence pour les polders et le bord de mer. Mais laissons-là elle-même nous parler de la photo by Nath!

Bonjour Nathalie, nous allons débuter par une petite présentation. Qui es-tu?

Bonjour Fabien. Je m’appelle Nathalie Annoye, j’ai 45 ans, je vis en Belgique depuis 8 ans déjà, et suis originaire du Nord de la France, le pays des ch’tis :-) J’ai grandi dans le bocage de l’Avesnois, dans un petit village de campagne.
Je pratique la photo depuis 2002, et l’observation depuis plus longtemps encore, vers l’âge de 15 ans après avoir reçu un guide ornitho en cadeau d’anniversaire. Puis j’ai arrêté quelques années et j’ai repris tout cela très activement dès mon arrivée en Belgique avant de m’équiper en matériel photo.

D’où provient ton attirance pour la photographie de vie sauvage?

J’ai toujours aimé les animaux, depuis toute petite, poils et plumes, et puis j’ai toujours vécu à la campagne, cela crée des liens très forts avec la nature.. J’aimais aussi toutes ces émissions animalières comme « Caméra au poing » avec Christian Zuber, et d’autres encore, et puis les livres sur la nature, et donc les images, je pense que tout cela est lié.
Mais c’est vraiment le numérique qui m’a permis de réaliser un rêve d’enfant, un vieux rêve mis un peu de côté par la vie et ressorti juste au bon moment. Le fait de photographier les oiseaux me rapproche d’eux aussi. Je les regarde vivre, j’observe leurs comportements entre deux photos, c’est un tout je pense.

  • Barge à queue noire (Limosa limosa - Black-tailed godwit)
  • Avocette (Recurvirostra avosetta - Pied avocet)

Je crois que tu es française du nord exilée en Belgique. Parle-nous de ta région d’adoption.

Oui, tout à fait, je vis maintenant dans le centre de la Belgique, en Brabant Wallon, une région bien sympa. Sa situation géographique me laisse le choix lors de mes sorties photo entre la côte et ses polders d’un côté, ou bien le massif ardennais de l’autre, avec ses rivières, ses paysages plus rudes sur les hauteurs du pays. Autrement dit, une grande diversité de milieux et d’espèces sur un « petit » territoire.

As-tu des sujets de prédilection? Plutôt mammifères, oiseaux… Qu’aimes-tu plus que tout avoir devant ton objectif?

J’aime autant les oiseaux que les mammifères, mais j’ai tout de même un attachement particulier pour les oiseaux, et à choisir, je dirais les limicoles, et les nocturnes. Le petite chevêche par exemple, me fascine énormément.
N’étant pas assez proche de la forêt pour y faire des suivis réguliers, je fais peu de cervidés car cela demande beaucoup de temps et de préparation que je n’ai pas toujours.

Si mes sources sont bonnes, tu es « canoniste ». Parle-nous de ton matériel.

C’est bien cela. J’ai choisi Canon pour plusieurs raisons, notamment l’ergonomie des boitiers, une douceur que je retrouve dans les images, et la qualité des optiques.
J’ai débuté avec un 100-400 mm, et après avoir comparé avec l’équivalent Nikon, mon choix s’est porté sur le Canon, plus réactif, un autofocus qui accroche mieux. Puis tout est parti de là et j’ai continué de m’équiper chez canon. Je travaille avec le canon eos 50D et le 300 f/2.8 sur lequel j’ajoute le convertisseur 1.4 ou le x2 occasionnellement.
Un peu de macro aussi de temps à autre avec le 100 mm macro que j’apprécie beaucoup aussi, et pour le paysage un simple 17/85 me suffit.

Macreuse noire (Melanitta nigra - Common scoter)

« Je cherche à restituer au mieux ce que j’ai vu dans mon viseur au moment de l’observation. »

Et niveau traitement des photos, y attaches-tu beaucoup de temps, d’importance? Retravailles-tu tes images?

Le traitement est important dans le sens où il y a toujours un petit truc à corriger sur une photo, mais pour une question d’honnêteté, je ne pratique que les réglages de base, luminosité, accentuation, parfois un petit recadrage, mais j’évite afin de garder un maximum de résolution pour l’impression.
Je cherche à restituer au mieux ce que j’ai vu dans mon viseur au moment de l’observation, et j’estime que cela se travaille sur le boitier. C’est aussi le plaisir de l’utilisation du boitier avant celui de l’ordi. Je déteste par exemple tout ce qui est HDR, qui rendent la photo trop artificielle, je préfère prendre le temps d’attendre une belle occasion, la nature est suffisamment riche et belle pour nous offrir tout ce qu’il faut. A nous d’aller vers elle et de se bouger un peu. Une belle photo se mérite.

Quel matériel informatique utilises-tu? Mac ou PC? Logiciels…

Pc pour l’instant, un Dell core2 quad, avec un bon écran « Bright » pour bien voir les détails des plumages, mais je réfléchis de plus en plus pour me tourner vers mac à l’avenir, leurs écrans sont très beaux aussi. Deux disques externes pour mes sauvegardes, et imprimante Epson 3800 pour mes tirages.
Comme logiciels, j’utilise Photoshop CS3, ACDSee pro pour le classement, Publisher pour la préparation des impressions. Et mon site est entièrement réalisé par mes soins ;-)

Tu as fait de la disgiscopie pour l’abandonner au profit de la photo « traditionnelle ». Orientation un peu à contre courant, on voit souvent des photographes s’équiper en digiscopie. Pourquoi ce choix?

Tu sais bien qu’on est jamais content, celui qui commence par la digi a envie de passer au reflex et inversement ;o)))
Non en fait il y a 2 raisons principales, l’envie de faire autre chose que de la « photo – ornitho  » d’une part, et aussi la difficulté de trouver un appareil qui convienne pour la digiscopie à chaque renouvellement, c’était chaque fois le casse tête pour trouver l’adaptateur, c’est beaucoup de bricolage.
Ensuite, il faut admettre que point de vue qualité, cela reste toujours de la photo au compact avec un piqué moyen, et j’avais envie d’évoluer de ce point de vue là, et ça, on ne le trouve que sur un boitier reflex + téléobjectif. Même chose pour la réactivité, nécessaire en animalier. Le temps de faire une photo en digi, j’en ai fait 10 au réflex ;o)
Ces derniers ont bien évolué aussi, les prix devenus  » abordables », un piqué fantastique, des arrière-plans bien flous comme j’aime, un matériel au final plus souple d’emploi puisque je peux aussi faire du vol ou photographier depuis l’intérieur de la voiture, vraiment c’est que du bonheur.
Évidemment, il faut travailler davantage son approche, faire plus d’affût, j’avais un peu peur au début de voir mes sujets trop éloignés, et finalement ça n’a pas été le cas. Mais je ne regrette pas cette période qui m’a beaucoup appris, autant sur la photo que sur les oiseaux, je me suis beaucoup amusée aussi, à une époque où cette technique était toute récente, où chacun y allait de sa petite découverte ou de son petit bricolage et le partageait avec les autres sur le net, c’était fantastique. J’en garde un très bon souvenir. Beaucoup de digiscopeurs de l’époque sont maintenant passés au reflex également.

Quelle est ton éthique photographique, ta philosophie?

Surtout ne pas déranger, c’est le plus important pour moi. Le respect avant tout. La photo oui, mais pas à n’importe quel prix. Et puis les attitudes sont tellement plus jolies lorsqu’elles sont naturelles… Donc je prends énormément de précautions, surtout en affût, j’y vais progressivement en l’installant suffisamment loin, quitte à m’approcher un peu la fois suivante si je suis sûre de ne pas gêner, et si je détecte la moindre inquiétude chez l’oiseau, je ne vais pas plus loin ou fais marche arrière, tant pis pour la photo.

Peux-tu nous faire partager une anecdote particulière, croustillante, amusante, lors d’une sortie photo.

Chevêche d'Athéna (Athene noctua - Little owl)

Alors ce sera la dernière qui m’est arrivée, oh rien de rare du genre casse cou, mais rigolote : j’avais installé un affut pour la chevêche, dans une prairie, le long d’une haie. Une heure plus tard, j’entends… scroutch scroutch, scroutch, je jette un oeil à droite, et je vois les vaches qui s’approchent, une bonne dizaine… Jusque là ça va, et puis je n’ai pas peur des vaches, sauf que tout à coup, j’en vois 8 alignées à ma droite en train de m’observer à 2 ou 3 mètres. Cernée par les vaches j’étais.. ;-))
Alors je me dis, bah, vaut peut être mieux que je me montre, on ne sait jamais, et comme ça, elles vont s’éloigner… Ce n’est pas que j’avais peur, mais du style « pas très à l’aise » on va dire. J’agite alors ma casquette, je tape dans les mains, rien n’y fait. Elles continuent de me regarder fixement ! Arf, y a plus de respect de nos jours ;-))
Alors, ma foi, que veux tu que je fasse… je suis retournée sous mon filet.. Là dessus, j’ai mangé ma tartine avant que mes chevêches ne reviennent, et les vaches ont continué de brouter, on a « soupé » ensemble ;-) la vie quoi… :-))

Une question qui sera peut-être un leïtmotiv de cette rubrique : Billebaude, approche ou affût?

Bien j’aime bien tantôt la billebaude, tantôt l’affut, selon les espèces bien sûr, mais aussi pour varier les plaisirs.
J’aime l’affût pour me fondre dans l’environnement, n’écouter que la nature, et laisser l’oiseau venir à moi.. La billebaude pour saisir sur le vif ce qui se présente, le côté inattendu, et là, c’est moi qui vais vers eux, j’aime ça aussi.

As-tu des projets particuliers en tête dans un avenir à court, voir moyen terme? Exposes-tu en ce moment ou prochainement?

J’ai fait quelques expos cette année, c’était vraiment sympa. Ma prochaine ce sera en septembre dans le cadre du festival de l’oiseau et de l’optique à l’aquascope de Virelles (Belgique) puis le festival de la photographie animalière à Namur (Belgique) en octobre. Et pour 2010 une expo sur les nocturnes durant 1 mois de nouveau à l’aquascope de Virelles (Belgique). Voilà pour l’instant.

Ta photo préférée.

Hibou des marais (Asio flammeus - Short-eared owl)
Hibou des marais (Asio flammeus – Short-eared owl)

Certainement le hibou des marais, photographié en contre jour dans les polders fin 2008. Beaucoup d’émotions à observer cet oiseau magnifique, c’était une première pour moi et pour la région où il est venu en hivernage.

Je te laisse carte blanche pour la fin.

Ouf, la torture est terminée (rire). j’ai toujours un peu de mal à parler de moi. ;o)) Merci Fabien de m’avoir donné l’occasion de me prêter au jeu. Le petit mot de la fin serait un souhait : qu’on arrête de détruire notre belle planète, et que l’on conscientise enfin que nous avons une chance fantastique d’y vivre, alors respectons-là !


Retrouvez le monde et les photos de Nathalie sur son site internet Lueurs Sauvages : http://www.lueurs-sauvages.com/.

Me suivre sur twitter et Facebook - Mots-clefs : , , ,
  • 7
    08/09

Interview TV de Vincent Munier

Dans « Bon baiser de France », Radio Canada

Exceptionnel! Interview TV de Vincent Munier donnée à Radio Canada dans l’émission Bon baiser de France.

20090807-itw_VMunier
Cliquer pour aller sur le site de Radio Canada et voir l’interview

Vincent Munier aime les paysages nordiques, le froid et la solitude. Parcourant la planète et son monde sauvage, il est l’un des photographes animaliers les plus reconnus mondialement. L’exposition État sauvage dévoile une partie de son travail au public montréalais.

Vincent Munier est le seul photographe à s’être mérité trois fois le prix BBC Wildlife Photographer of the Year.

En première mondiale, l’exposition État sauvage est présentée du 6 août au 7 septembre dans une immense tente aménagée devant le Centre Bell.

Cela aurait été encore mieux si la présentatrice le laissait s’exprimer sans le couper.

P.S. : Merci Arno pour l’info!

Me suivre sur twitter et Facebook - Mots-clefs : , , , ,
eXTReMe Tracker